Swiss Beatles Fan Club

24 janvier 2017


adidas by Stella McCartney :
lancement de la collection printemps-été 2017


Après avoir présenté le 10 novembre 2016 sa première collection masculine dans les mythiques Abbey Road Studios londoniens, là où jadis son père avec les Beatles marquèrent l'histoire de la musique, Stella McCartney a repris sa collaboration avec Adidas entamée depuis 2004. Conçue pour célébrer la rage de vaincre de la femme athlète moderne, la campagne printemps-été 2017 adidas by Stella McCartney permet à la spécialiste du yoga Chelsey Korus et à la sprinteuse de 100 et 200 m Octavious Freeman de retrouver l'amatrice de fitness Karlie Kloss, ancien ange de Victoria’s Secret et ambassadrice de la collection sportive pour la deuxième fois. Les images de la campagne captent l'énergie et la détermination des trois femmes à l'entraînement. Elles sont vouées à inspirer les femmes, à les encourager à pratiquer de nouveaux sports, à bouleverser leurs habitudes et à retirer un plus grand bénéfice de leurs activités sportives.

Stella McCartney commente : « Cette campagne [...] vise à inciter les femmes déterminées du monde entier à relever de nouveaux défis. Nous souhaitions rendre hommage à leur incroyable énergie, qui se manifeste à travers le mouvement et la créativité, mais aussi l'exceptionnel dynamisme des modes de vie représentés par Karlie, Octavious et Chelsey. Ces trois femmes sont la preuve que lorsque que l'on mobilise ses efforts, on peut tout réussir. » La collection printemps-été 2017 est disponible depuis janvier 2017.
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Photo de titre : le mannequin Enikő Mihalik et Stella McCartney
lors de la présentation de la collection, le 2 novembre 2016, à Los Angeles.


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23 janvier 2017


Paul McCartney et Ringo Starr
sur la nouvelle création artistique Ours Fans de Peter Blake


Alors que l’hôtel Mandarin Oriental Hyde Park à Londres est actuellement en métamorphose, le groupe hôtelier a fait appel au célèbre artiste Sir Peter Blake, personnalité de premier plan dans le monde de l’art et reconnu comme étant l’un des pères du mouvement Pop Art anglais, pour créer un collage unique habillant la façade emblématique de son adresse londonienne. Réalisé afin de capter l’attention des passants le long de Knightsbridge, cet impressionnant collage, intitulé Our Fans, est la plus grande œuvre jamais réalisée par Sir Peter Blake.

Pour cette création, l’artiste a mis en scène 100 personnalités éminentes, de Morgan Freeman et Helen Mirren à Joanna Lumley et Jenny Packham, toutes séjournant régulièrement au Mandarin Oriental Hyde Park, à Londres ou habitués des hôtels du Groupe à travers le monde. « Certains de mes premiers collages représentaient des foules de personnes ; cette œuvre s’inspire de l’univers de l’album des Beatles Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band sorti en 1967 » a déclaré Sir Peter Blake, qui a lui-même réalisé la célèbre couverture de l’album il y a 50 ans. C’est donc tout naturellement que le créateur a invité les deux membres des Beatles encore en vie, Sir Paul McCartney et Ringo Starr, à se glisser parmi les personnalités.

Véritable marque de fabrique de Sir Peter Blake, le collage est la technique de création artistique qu’il a repris mainte fois au fil des années. Il a ajouté : « Cette œuvre d’art était très différente de ma façon habituelle de travailler.»  « Un collage demande beaucoup d’investissement et de temps mais cette fois-ci, il s’agissait plus particulièrement d’organiser la disposition des silhouettes et de les intégrer dans un ensemble harmonieux. Je devais m’assurer qu’aucune épaule ne soit coupée ou qu’aucune jambe ne disparaisse. Ce fut un projet exceptionnel sur lequel travailler ! Et j’espère que les passants reconnaîtront les différentes célébrités » a-t-il conclu.
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20 janvier 2017


Ringo Starr offre sa chanson Now the Time Has Come,
jour d'investiture de Donald Trump


Pour marquer les esprits à l'arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche, Ringo Starr rend disponible au téléchargement l'une de ses chansons appelant à la paix : Now the Time Has Come. Écrit par Ringo Starr et produit par Bruce Sugar, le titre est disponible en deux versions : la première est une collaboration avec Richard Page, Colin Hay et Billy Valentine, tandis que l'autre met en vedette Fonseca. Dans l'esprit de la Journée internationale de la paix, une initiative de l’ONU observée chaque année le 21 septembre, la chanson a pour but de célébrer, « commémorer et renforcer les idéaux de la paix à l'intérieur et entre toutes les nations et les peuples », a déclaré l'ancien batteur des Beatles dans un communiqué. Les paroles - à propos de se réunir et de travailler à des objectifs communs - sont un tonique édifiant pour les temps politiques incertains et comprennent les lignes : « Le temps est venu pour tout le monde / Pour poser tous vos canons / Et laisser la lumière de l'amour briller encore et encore. » La chanson sera gratuitement disponible au téléchargement ce vendredi 20 janvier, jour d'investiture du 45e président des États-Unis d'Amérique, rapporte Billboard. Ringo Starr célèbre la « paix et l'amour » annuellement depuis 2008, jour de son anniversaire le 7 juillet. Il a tenu un rassemblement public en 2016 pour son 76e anniversaire avec des amis tels que Joe Walsh, David Lynch, Dave Stewart, Edgar Winter et d'autres à la tour Capitol Records à Los Angeles. ||

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20 janvier 2017


Paul McCartney poursuit en justice Sony/ATV Music Publishing
pour récupérer les droits d'auteur des Beatles


Paul McCartney a déposé plainte mercredi 18 janvier à New York contre la société d’édition musicale Sony/ATV Music Publishing pour s’assurer les droits sur certaines chansons des Beatles, une bataille qui pourrait être lourde de conséquences pour l’industrie du disque. Le joyau de Sony/ATV est constitué de deux cents chansons cosignées John Lennon et Paul McCartney, les deux principaux auteurs-compositeurs des Beatles. Tous les morceaux célèbres, à quelques exceptions près, y sont. Le montant exact des revenus en jeu relève du secret-défense mais, sur les vingt chansons les plus rentables de Sony/ATV en 2015, quatre venaient des Fab Four. Sachant que les premières places sont occupées par des tubes récents, à commencer par ceux de Rihanna.

Selon la plainte, le chanteur britannique a demandé à Sony/ATV Music Publishing de reconnaître sa volonté de récupérer les droits sur des chansons qu'il a composées à l'époque avec John Lennon, mais « les accusés ont refusé de fournir une telle confirmation ». Les Beatles en ont perdu les droits en 1970. Quarante-cinq ans plus tard, le chanteur ne décolère pas. Il le confiait encore il y a quelques années au Daily Express : « Ce qui n’est vraiment pas agréable quand je suis en tournée, c’est que je dois payer pour avoir le droit de jouer mes chansons. À chaque fois que je joue Hey Jude, je dois payer quelqu’un. »

Depuis 2009, Paul McCartney évoque régulièrement une obscure clause de la loi américaine sur les copyrights – ou droits d’auteur. « Dans dix ans environ, une grande partie du catalogue me revient, légalement », répète-t-il. Selon la loi américaine sur la protection des droits d’auteur (« Copyright Act ») de 1976, les artistes peuvent prétendre à la récupération des droits de leurs œuvres trente-cinq ans après l’année de leur première édition, ou jusqu’à cinquante-six ans pour des œuvres datant d’avant 1978. En 2018, cela fera cinquante-six ans que le célèbre groupe de Liverpool a publié son premier single, Love Me Do.

Une affaire similaire a opposé en décembre 2016 le groupe de pop anglais Duran Duran à sa société d’édition, détenue par Sony/ATV Music Publishing, devant la justice britannique. La formation voulait récupérer les droits de certains de ses anciens tubes, comme Rio ou A View to a Kill, chanson du générique du James Bond Dangereusement vôtre. Les juges ont alors estimé que la loi américaine ne s’appliquait pas en Grande-Bretagne. Le groupe japonais Sony a racheté en septembre 2016 les parts détenues par Michael Jackson dans leur société commune Sony/ATV. C’est en 1985 que Michael Jackson avait acheté ATV Music Publishing, qui comprenait les titres du groupe mythique britannique, pour 41,5 millions de dollars, à la barbe de Paul McCartney, qui n’avait pu renchérir. À l’époque, cet investissement avait été considéré comme un des plus intelligents et des plus rentables de l’histoire de la musique.
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19 janvier 2017


Réédition de The Beatles en BD en partenariat avec Deezer


Tout comme les écrits, les chansons mythiques restent, imperméables au temps, fredonnée jusqu’à la fin des jours. Mais qu’en est-il des histoires qui flottent au vent, s’étiolant au fil du bouche-à-oreille ? Elles se perdent irrémédiablement si on ne les actualise pas de temps en temps. Fidèles au format qui a fait leur succès, les Éditions Petit à Petit rééditent The Beatles en BD, un ouvrage de 252 pages qui fait la part belle aux dessins de 25 auteurs, aux anecdotes qui entourent les dix ans d’existence du groupe légendaire tout en piochant dans leur discographie. Un livre où se joint également la musique puisque des playlists ont été créées pour l’occasion sur Deezer et sont accessibles en scannant les QR Codes disséminés au fil des pages et de la partition de vie des quatre garçons dans le vent. Une innovation par rapport aux précédentes éditions (un recueil du même acabit en 2008 chez Petit à Petit suivi, quelques années plus tard, d’une trilogie sélective aux anciennes Éditions Fetjine).

Une vingtaine d’anecdotes ont été choisies par Michels Mabel et scénarisée par Gaet’s, parfois rocambolesques (comme la rumeur de la mort de Paul ou la vendetta massive des Américains contre les Beatles à la suite d’une interview de John reprise par la presse à scandale) mais permettant surtout d’avancer à vitesse de croisière, des prémisses à la fin d’une époque plus que formidable, d’un disquaire obscur de Liverpool à un claquement de porte fatal dans les studios d’Abbey Road. À chaque épisode, un dessinateur différent à la main, faisant trait avec l’esprit et l’atmosphère qui traversent les Beatles. L’innocence des premiers pas en compagnie de Lu-K, la turbulence et la frénésie des premières scènes par Vox, A hard Day’s Night sous le crayon de Victor Giménez ou encore la période hallucinogène rendue par Piero Ruggeri et Filippo Neri.

Un voyage aux confins de l'histoire

Sans y perdre le style qui fait leur identité, les dessinateurs, tous dans le même bateau ou dans un sous-marin jaune, se révèlent habiles pour reconstituer en l’espace de quatre planches le climat régnant entre les Fab Four, de l’âge d’or de la collaboration Lennon-McCartney au démantèlement. On croise des figures connues (Yoko Ono qui poussa la mésentente à son paroxysme mais ne signa, a priori, pas la fin des Beatles ; Elvis Presley et une jam légendaire ; le guide ou imposteur, c’est selon, Maharishi Mahesh Yogi, responsable de l’orientalisation des Beatles ; le maître-picker de John, Donovan ; Mike Love, le premier leader des Beach Boys. Dans ces années 60 qui suintent tous les possibles quand on a l’audace et la fougue de les accomplir, les auteurs semblent à l’aise et dans leur élément.

Tous valent le coup d’œil : l’éclat féminin d’une belle rencontre hambourgeoise par Anne-Sophie Servantie, Ludivine Stock rend les honneurs au Cavern Club ; Amandine Puntous plongée dans les souvenirs et dans la froideur d’un Londres hivernal ; Romuald Gleyse dans la chaleur d'Abbey Road témoin de la naissance d’un mythe ; Julien Lamanda retranscrit toute la ferveur populaire du phénomène ; Efix en mode patchwork ; Lapuss « so french » ; Pierre Braillon quand il s’agit d’écraser le sol du Kennedy Airport ; Ben Lebègue Dylanesque ; Anthony Audibert pianissimo ; Bloop immortalise Elvis en caricature ; Akita mangaka-démoniaque ; Laurent Houssin aux confins du psychédélisme ; Richard Di Martino en mode Sergeant Pepper ; Martin Trystram pour un voyage mythique en Asie ; Clément Baloup pour faire ressentir l’instabilité amenée par Yoko Ono ; Edwina Cosme pour mettre des couleurs sur le White Album ; Patrick Lacan pour enterrer prématurément Paul ; Virginie de Lambert insinue le début de la fin ; Joël Alessandra qui scelle le destin du groupe et, enfin, Odile Santi réussit à refermer ce livre.
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