Swiss Beatles Fan Club

22 septembre 2017

Paul McCartney et Bruce Springsteen au Madison Square Garden

Paul McCartney et Bruce Springsteen au Madison Square Garden

Paul McCartney a réservé une surprise de taille à ses fans new-yorkais lors du premier de ses deux concerts au Madison Square Garden, le 15 septembre dernier. Il avait déjà prévenu sur les réseaux sociaux que cette date allait être « pleine de souvenirs » pour lui, mais personne ne se doutait que le Boss du New Jersey en personne, Bruce Springsteen, allait monter sur scène durant le rappel accompagné de son guitariste Steve Van Zandt. « La dernière fois que nous avons joué ensemble c'était a Hyde Park à Londres et ils avaient tout débranché », a d'abord rappelé McCartney au micro. Il faisait allusion à ce concert de Springsteen en 2012 qui avait été coupé abruptement au bout de 3 heures, alors qu'il jouait avec l'ancien Beatle.

Pour ces retrouvailles à New York City, Paul le bassiste, 75 ans, et Bruce le guitariste, 67 ans, ont partagé le chant et livré non pas une mais deux versions de I Saw Her Standing There, un titre des Beatles de 1963 paru sur leur premier album. Steve Van Zandt a fait le solo de guitare. La femme de ce dernier a manifesté son enthousiasme sur Twitter : « Trois heures de sommeil mais quelle soirée ! Il n'y a rien de mieux qu'un concert de Paul McCartney. Groupe fantastique, chansons fantastiques, les personnes les plus gentilles du monde. Magique. » La légende de Liverpool a invoqué la raison de cette double interprétation sur son compte Twitter : « La chanson sonnait tellement bien qu’on l’a joué deux fois ! » ||

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21 septembre 2017

Alain Cardon, fondateur du Beatles Day, publie <i>Helter Skelter Days</i>

Alain Cardon, fondateur du Beatles Day, publie Helter Skelter Days

Alain Cardon est né à Mons en Belgique, le 16 août 1951. Son parcours d'organisateur bénévole depuis 1970 est riche de nombreuses manifestations allant du cinéma à la musique en passant par un festival de marionnettes. Il officia également dans la presse et la radio. Membres de plusieurs comités ou jurys internationaux. Il réalisa également des créations de collages poétiques présentées dans le cadre d'expositions personnelles. À son actif, il totalise en tant qu'organisateur plus de cent expositions. Une véritable personnalité du monde culturel de la ville montoise. Mais, s'il y a bien un domaine où il est connu au-delà des frontières, c'est en tant que cofondateur et président du Beatles Day à Mons, qui fêtera le 14 octobre prochain son 30e anniversaire.

Lors de cette manifestation d'importance, Alain Cardon présentera ses souvenirs personnels et « Beatles » qu'il a couchés sur le papier : « Depuis plusieurs années déjà j’avais le désir d’écrire un livre. Pas un roman, mais un petit essai dans lequel je rassemblerai des réflexions, des récits de moments que je jugeais importants pour moi et qui témoigneraient de mon parcours jusqu’à aujourd’hui. Je classais dans une farde les textes que j’écrivais de temps en temps. La matière s’accumulait mais il fallait que l’étincelle jaillisse, que l’opportunité se présente. Elle s’est offerte à moi à l’occasion des 30 ans du Bealtes Day célébrés cette année. »

Dans ce livre surprenant à plus d’un titre, vous découvrirez que l’auteur n’est pas seul dans sa tête, que le scénario du film de sa vie a été écrit en grande partie en collaboration avec les Fab Four. Vous saurez enfin d’où lui vient cette passion. Vous aurez la réponse à des questions essentielles ! Vous serez confronté à l’embarras et au trouble de George parcourant la lettre de motivation d’un candidat inattendu revendiquant le titre de « 5e Beatle » ou à l’angoisse d’un fan assistant à un terrible crash sur l’autoroute, ou encore aux cauchemars d’Ivan, l’ami de Paul. Vous apprendrez qu’Elvis a tenté de saboter un rendez-vous important, que la perte d’un porte-plume en or a changé le cours de l’Histoire, que la douce et légendaire Flora est à l’origine de la plus fantastique histoire musicale de tous les temps, qu’une surdité temporaire a failli priver le monde de cette musique intemporelle, que les personnages présents sur la pochette de Sgt. Pepper Lonely Hearts Club Band n’ont pas été invités, que le juge le plus discret et le plus recherché du pays s’est promené dans les locaux de la RTBF, que le cinquième Beatle a été désigné pour relancer l’économie de toute une région. Et bien d’autres choses encore… ||

Alain Cardon, « Helter Skelter Days », Éditions Livre en Papier.
Format de poche : 320 pages, prix de vente : 12 euros, parution : octobre 2017.
Contact : alain.cardon@doudou.be - Tél. 0032 (0) 472 70 68 24.


Boutique
Bernard Dutrieux, Alain Cardon, Julia Lennon-Baird et Guy Noirfalise.
Hôtel Britannia Adelphi, Liverpool, le dimanche 30 août 1987.

20 septembre 2017

Le fondateur de <i>Rolling Stone</i> vend son magazine

Le fondateur de Rolling Stone vend son magazine

Il y a un an le magazine Rolling Stone ouvrait pour la première fois de son histoire son capital à des investisseurs étrangers. En perte de vitesse, le célèbre bimensuel avait lâché en septembre 2016 pas moins de 49 % de ses pages à Bandlab Technologies, une start-up de Singapour fondée par le fils du milliardaire Kuok Khoon Hong. Le 17 septembre dernier, le fondateur de Rolling Stone, Jann Wenner, a fait savoir qu'il étudiait les options possibles pour se défaire des 51 % restants, ou du moins d'une partie de sa participation. La famille Wenner a déjà revendu cette année deux autres de ses titres, US Weekly et Men's Journal au groupe American Media, spécialisé dans l'édition de tabloïds. L'actuel propriétaire a toutefois posé une condition à la reprise du titre : il devra être cédé à une entreprise familiale.

Malgré une faible rentabilité, le magazine peut se targuer d'avoir 65 millions de lecteurs dans le monde, dont une dizaine de millions pour l'édition papier aux États-Unis. La publication est disponible en 12 langues. Jann Wenner, alors étudiant en Californie, avait, en 1967, créé ce magazine avec son associé Ralph Gleason, le tout grâce à l'aide d'un prêt de 7 500 dollars recueilli auprès de leurs proches. Le 9 novembre prochain, le bimensuel soufflera ses 50 bougies. Le groupe est aujourd'hui dirigé par David Pecker, un fervent supporter de Donald Trump, alors que Rolling Stone est ancré à gauche, et a publié de longues interviews des anciens présidents démocrates Barack Obama et Bill Clinton. Jann Wenner, 71 ans, a expliqué qu'il souhaitait conserver un rôle éditorial à l'avenir, mais que la décision reviendrait au nouveau propriétaire du titre.

En 1967, la couverture du premier numéro est occupée par un certain John Lennon, affublé d'une combinaison militaire qu'il porte dans le film How I Won the War Comment j'ai gagné la guerre ») réalisé par Richard Lester. Un an plus tard, le charismatique membre des Beatles reviendra en Une du magazine avec l'une des couvertures les plus emblématiques de la revue américaine. Plus de costume, Lennon et sa compagne Yoko Ono posent nus de dos. Un scandale à l'époque qui a permis au numéro de faire exploser les ventes en libraires. En janvier 1981, on retrouve les deux mêmes personnalités en Une. Cette fois, seul John Lennon est nu, en position fœtale. Le cliché a été pris le 8 décembre 1980 par Annie Leibovitz, quelques heures avant l’assassinat du coauteur de la chanson pacifique Imagine. ||

Information

Dédicace de la photographe Annie Leibovitz, 25 novembre 2008, à Coral Gables (USA).

19 septembre 2017

Pour Ringo Starr le Brexit est un «<span class= "fine"> </span>choix judicieux<span class= "fine"> </span>»

Pour Ringo Starr le Brexit est un « choix judicieux »

Ringo Starr - hors des terres anglaises au moment du vote pour le Brexit - a affirmé récemment dans une interview accordée à la chaîne BBC News, que sa voix se serait portée vers la sortie de l’Angleterre de l’Union européenne. Le batteur des Beatles a justifié son choix, en expliquant : « avoir le contrôle de ton pays, est une bonne chose » allant jusqu’à qualifier le Brexit de « choix judicieux ». Il a également ajouté que, désormais, « il fallait s’habituer à ce vote ». Rien d’étonnant pour celui qui avouait déjà en août 2016 dans les colonnes de l’Evenning Standard, que l’Union européenne était en « pagaille », et que « nous [ membres de l’UE ] sommes tous coincés avec des gens qui veulent prendre des dispositions pour leur propre pays et ne pensent pas aux autres... La Grande-Bretagne devait donc en sortir et retomber sur ses propres pieds ». L’autre Beatle, Paul McCartney, lui non plus n’avait pas voté lors du référendum. Il était « en plein milieu d’une tournée américaine », comme il l’affirmait l’année passée au Washington Post. Dans cette même interview, il précisait que, s’il avait pu « avoir la possibilité de voter », il n’aurait pas su quoi faire, « les arguments des deux bords étant recevables ». ||

18 septembre 2017

Paul McCartney au chevet de Dave Grohl

Paul McCartney au chevet de Dave Grohl

Dave Grohl doit une fière chandelle à Paul McCartney. En juin dernier, le leader des Foo Fighters s’est cassé la jambe en tombant de scène en Suède et c’est grâce à l’ancien Beatle qu’il a trouvé les bons chirurgiens. « Lui et sa famille ont planifié l’opération à Londres après ma fracture, raconte-t-il dans l’interview. Ça continue de m’étonner quand j’y pense », a-t-il confié comme le rapporte le Daily Mail. Un beau geste de la part de l’icône pop, à qui l'ancien batteur de Nirvana doit beaucoup plus que sa jambe. « Je ne jouerais pas de musique s’il n’avait pas existé, car j’ai appris à jouer de la guitare avec les compositions et les disques des Beatles. Et sans lui, je ne pourrais même plus marcher. Il connaît de super bons docteurs » a en effet ajouté le chanteur / guitariste. Cette collaboration médicale est suivie d'une collaboration musicale, puisque McCartney officie en tant que batteur sur Sunday Rain, l’un des titres du 9e album des Foo Fighters intitulé Concrete and Gold, qui est sorti le 15 septembre. ||