Swiss Beatles Fan Club

27 novembre 2014


Paul McCartney, un patron d'entreprise
au patrimoine musical et financier hors-norme

Septante-cinq, c’est l’année officielle de la disparition des Beatles (d’un point de vue juridique, les « Quatre garçons dans le vent » de Liverpool ayant acté leur séparation artistique en 1970). Mais 75 c’est aussi, en milliers d’euros, ce qu’a gagné Paul McCartney par jour sur les 12 derniers mois en tant qu’administrateur de sa société MPL Communications fondée en 1970. Le titre est sans doute un peu exagéré et ne rend pas hommage à l’activité encore bien fournie de l’ancien membre du groupe le plus populaire des années 1960. C’est le tabloïd britannique Sun qui a sorti ces chiffres : 28 millions d’euros de revenus, dont 19 en dividendes versés par sa société et 9 de salaire comme dirigeant. L'entreprise a réalisé sur la période un chiffre d’affaires de 42 millions d’euros pour un bénéfice de 34 millions.

Un concert pour milliardaires à 1 million de dollars

Ces révélations arrivent quelques jours après que l’on ait appris que Paul McCartney avait reçu environ 800 ' 000 euros (1 million de dollars) pour se produire à une conférence pour milliardaires. La somme a été payée par le milliardaire Ron Stephen Baron, fondateur de Baron Capital, une firme de gestion de placements de la ville de New York. La légende avait fait une apparition surprise, le 7 novembre, au Metropolitan Opera House de New York, pour jouer 21 chansons devant 4 ' 000 investisseurs des Etats-Unis et de l'étranger. Il avait été rejoint par la star de la country Carrie Underwood. D’après une source citée par le journal New York Post, « cela a dû coûter dans les 2 millions de dollars (1,5 millions d’euros) pour avoir en même temps Paul et Carrie. Et cela avant de payer les musiciens. » Le spectacle s’est bien déroulé avec une interprétation de Hey Jude repris debout et en chœur par la quasi-totalité des investisseurs. Un participant a dit tranquillement après le spectacle : « c'était quelque chose de très spécial, non ? »

Apparemment, pour ceux qui s’inquiéteraient depuis le divorce de Paul McCartney en 2008 pour lequel il a dû verser plus de 30 millions d’euros à Heather Mills, pas de soucis, tout va bien du côté du portefeuille de l'artiste qui peut également compter sur les dividendes de la société des Beatles, Apple Corps Ldt., qui reste elle aussi prospère, malgré le temps, les générations et les modes. 

La tournée Out There cartonne aux Etats-Unis

Le magazine Bilboard a révélé au mois d’octobre que la tournée Out There de Paul McCartney venait de rapporter 10,6 millions de dollars. L’ex-Beatles domine le classement des tours les plus lucratifs devant Journey, Mötley Crüe, Eric Church et Katy Perry.

Le concert qui a rapporté le plus d’argent est celui du Bridgestone Arena à Nashville, Tennessee, le 16 octobre, avec 2
'302 '689 dollars, suivi de celui de Dallas, Texas au American Airlines Center, le 13 octobre, avec 2'302'579 de dollars. Selon le magazine, la tournée Out There a rapporté 165 millions de dollars en 46 shows. Le record de vente revient au concert de San Francisco au Candlestick Park, le 14 août, avec 53'477 billets vendus pour 7 millions de dollars de recette. Et ce n’est pas terminé puisque des prestations de novembre sont actuellement en cours au Brésil et d’autres dates restent possibles pour la fin de l’année.

Le musicien le plus riche de la planète

Suite au classement du site Celebrity Net Worth faisant de l'ex-batteur des Beatles, Ringo Starr, le « batteur le plus riche au monde » en 2011 (300 millions de dollars), c'est également un ancien « Fab Four », Sir Paul McCartney, qui a décroché la première place dans la catégorie du « chanteur leader le plus riche du monde » avec une fortune de 800 millions de dollars. On peut présumer qu'il soit, également, le bassiste et le musicien toutes catégories, le plus fortuné de la planète. Celebrity Net Worth a estimé la fortune nette de Paul McCartney, en partie, grâce à ses énormes droits d’édition (royalties, copyrights, etc. sur les textes des Beatles, des Wings et solo). Le chiffre a été arrêté en se basant sur « toutes les infos accessibles au grand public incluant salaires, propriétés immobilières, divorces, ventes de disques, royalties et droits de la pub - ou à l’image. Le montant définitif est établi à partir d’une formule déduisant les taxes, les frais d’agents et de manager ainsi que le mode de vie. » |  |

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