Swiss Beatles Fan Club

1 juin 2015


Paul McCartney, un patriarche de famille
qui veut montrer le bon exemple

Au sein des Beatles, il a fait usage de toute sorte de produits qui ont nourri sa créa­ti­vité. LSD, canna­bis, héroïne, cocaïne, le gendre idéal du groupe britan­nique, Paul McCart­ney, en a vu de toutes les couleurs, jusqu’à il y a encore quelques années. C'est pendant la tournée estivale des Etats-Unis en 1964 que les Beatles rencontrent Bob Dylan, et que ce dernier leur fait essayer la marijuana pour la première fois. Une découverte qui a une importance incontestable dans l'évolution de leur musique. La légende veut que Dylan ait pris le « I can't hide » (« je ne peux le cacher ») de I Want to Hold Your Hand pour « I get high » (« je plane ») et qu'il ne se soit ainsi pas gêné de proposer un joint aux Beatles. Paul McCart­ney se souvient que le canna­bis l’avait aidé à « réflé­chir, beau­coup réflé­chir » pour mieux compo­ser. Cette année et les suivantes furent extrê­me­ment proli­fiques pour le groupe de Liver­pool, s’ins­pi­rant parfois (à demi-mots) de leurs expé­riences psyché­dé­liques avec la drogue.

Au cours de sa longue carrière – avec les Beatles, puis les Wings et sa carrière en solo – Paul McCartney essayera alors toutes les drogues possibles, aussi bien de l'héroïne, que de la cocaïne ou du LSD. Consom­ma­teur plus régu­lier de marijuana, il sera même arrêté en 1972 en Suède, puis incar­céré 10 jours en 1980 pour posses­sion de 219 grammes de marijuana à son arri­vée au Japon. Il a été libéré sans inculpation et expulsé via l'Angleterre.

A 72 ans, le chan­teur s’ap­prête à inves­tir le Stade de France pour un concert évène­ment le 11 juin prochain, et après bien­tôt 60 ans sur scène, sa forme olym­pique force toujours autant le respect. Ainsi, la star s’est confiée au quoti­dien britan­nique Daily Mirror, sur ce qui fait que sa vie est plus saine, expliquant notam­ment qu’il suit un régime végé­ta­rien de longue date et fait quoti­dien­ne­ment du sport. Aussi, il assure « qu’il n’a pas fumé depuis très long­temps ». Et d’ajou­ter : « Au lieu de fumer un spliff, je prend un verre de vin ou une bonne marga­rita ». « Pourquoi ? » demande-t-il, « la vérité c’est que je ne veux pas montrer un mauvais exemple à mes enfants (Mary, Stella, James et Beatrice) et huit petits-enfants. C’est un truc de parent ». |  |