Swiss Beatles Fan Club

27 octobre 2016


Brouillage sur la ligne entre Phil Collins et Paul McCartney


La semaine dernière, Phil Collins annonçait son grand retour sur scène après cinq années de retraite. Sa tournée Not Dead Yet débutera l'été prochain. À cette occasion, il s'est beaucoup confié à la presse et a évoqué le 16 octobre au Sunday Times, un souvenir de 2002 avec Paul McCartney. À l'époque, les deux stars s'étaient retrouvées à Buckingham Palace pour le jubilé d'or de la reine Elisabeth II, et Phil Collins avait demandé à Sir Paul de lui dédicacer un des premiers exemplaires du livre The Beatles d'Hunter Davies. D'après Collins, McCartney s'était montré très condescendant, en présence de son épouse de l'époque, Heather Mills, se moquant même un peu de l'ex-Genesis en lui disant devant témoin : « Oh Heather, regarde, il semblerait que notre petit Phil soit un peu fan des Beatles... ». L’interprète du tube planétaire In the Air Tonight avait alors pensé : « Va te faire foutre ! Va te faire foutre » et de préciser qu’il n’oublierait jamais ça.

Cette attitude hautaine de McCartney a déplu et agacé Collins, qui ne s'est pas gêné récemment pour en relater les faits au journal britannique : « Vous savez McCartney est l'un de mes héros, c'est certain, mais il a ce petit quelque chose quand il vous parle. Il vous fait ressentir les choses du genre « Je sais que ça doit être difficile pour toi parce que je suis un Beatle. Je suis Paul McCartney et ça ne doit pas être évident de partager une conversation avec moi ».

Paul McCartney n'a pas apprécié les propos tenus à son égard et dans une interview le 24 octobre au magazine américain Billboard, Collins explique qu'il a reçu un email de l'ex-Beatle qu'il tient à garder privé : « Peut-être que j’aurais dû balayer tout ça et oublier et avancer, mais c’est arrivé. Et il m’a contacté parce qu’il était vexé. Je n’ai pas vraiment reçu des fleurs, mais plutôt quelque chose comme Continuons chacun nos vies . Et je suis désolé qu’il soit vexé que j’ai dit quelque chose de méchant sur lui, enfin, ce n’était pas vraiment méchant. Mais si on ne peut plus dire aux gens que leur attitude pourrait être meilleure, alors personne ne va s'améliorer, non ? »
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