Swiss Beatles Fan Club

18 juin 2018

Photos des Beatles prises par Katsuo Abe découvertes au Japon

Photos des Beatles prises par Katsuo Abe découvertes au Japon

Un portfolio contenant 60 photos inédites montrant le passage des Beatles au Japon en 1966 a émergé dans la maison d’un photographe du pays du Soleil levant. Des photos en noir et blanc que presque personne n'avait jamais pu voir, raconte le site NHK. La découverte a été faite dans la demeure du célèbre photographe japonais Katsuo Abe par son fils, dix ans après la mort de son père. Seule un cliché était connue du public. La pile de photos était stockée dans une enveloppe à côté des négatifs et signée de la main de son auteur. Après avoir atterri dans la nuit du 29 juin à l'aéroport international Haneda de Tokyo, les Beatles ont joué dès le lendemain et jusqu'au 2 juillet, cinq concerts unique dans la même ville, au Nippon Budokan. Katsuo Abe a immortalisé l'arrivée du groupe ainsi que l'ultime représentation. Aucun audio de cette prestation n'a été conservé alors que les photos liées à l'événement sont considérées comme étant très rares. ||

15 juin 2018

«Opération Blackbird» : une rêverie de la création à partir des Beatles

«Opération Blackbird» : une rêverie de la création à partir des Beatles

Ils sont encore nombreux les musiciens qui répondent « The Beatles ! », à une question sur leurs influences musicales. John Lennon, Paul McCartney, George Harrison et Ringo Starr, les « quatre garçons dans le vent » de Liverpool, ont formé un groupe légendaire de l'histoire de la musique, qui a révolutionné le rock. Comme grand nombre d'artistes avant lui, Julien Fišera, acteur et metteur en scène, artiste associé à la Comédie de Béthune – Centre dramatique national du Nord Pas-de-Calais, a décidé de s'inspirer de cette belle histoire pour en écrire une autre, intitulée Opération Blackbird, et qui sera présentée le temps de quelques représentations au Théâtre Paris-Villette. Un spectacle autour de la création : débridé, fantaisiste et joyeusement délirant, croisant langue des signes et français parlé. Les interprètes de cette pièce théâtre et musicale sont Vladislav Galard, Thomas Gonzalez et deux acteurs sourds Ludovic Ducasse et Nassim Kortbi. Opération Blackbird pose de manière détournée la question de savoir comment sonne la musique dans un corps ; comment est-elle perçue par les sourds ? Quelle représentation s’en font-ils ?

Le 30 janvier 1969, les Beatles, alors plus grand groupe du monde, montent sur le toit d'un immeuble londonien - celui de leur société Apple Corps - pour jouer en plein air leur dernier concert, qui deviendra absolument mythique. C’est la fin des Fab Four mais c'est une entrée en matière pour la pièce de Julien Fišera, Opération Blackbird (chanson « Blackbird », album The Beatles, 1968). L’action se passe aujourd’hui sur un bateau de croisière. Toni et Justice, deux comédiens fascinés par les Beatles, préparent un spectacle sur le couple mythique Lennon-McCartney. Rattrapés par l’histoire qu’ils manipulent sur scène, l’inéluctable et tragique issue des Beatles vient dangereusement s’imposer aux interprètes. À bord ils rencontreront Travis et Oscar et à eux quatre c’est toute la mythologie des Beatles qui ressurgit soudain. ||

Opération Blackbird – Théâtre Paris-Villette – Avenue Jean-Jaurès 211 – 75019 Paris, (France).
Du 28 juin au 1er juillet 2018 – Jeudi et samedi à 20 h, vendredi à 19 h et le dimanche à 16 h.
Tarifs : de 5 à 16 euros – Spectacle accessible à un public sourd.


Billetterie

14 juin 2018

Penka sauvée de l'abattoir avec un peu d'aide de Sir Paul McCartney

Penka sauvée de l'abattoir avec un peu d'aide de Sir Paul McCartney

Penka, une vache bulgare enceinte de six mois et vouée à l'abattoir pour être passée par mégarde en Serbie, hors de l'UE, avant de revenir dans son pays d'origine, aura finalement la vie sauve, ont annoncé lundi 11 juin les autorités vétérinaires bulgares, à l'issue de tests favorables. Les analyses de laboratoire effectuées sur cette vache rousse originaire de l'ouest du pays « sont négatives pour toutes les maladies testées », a fait savoir lundi l'Agence bulgare de sécurité des aliments. « Elle ne sera pas abattue et retrouvera son troupeau d'ici la fin de la semaine », a confirmé à l'AFP Ekaterina Stoilova, porte-parole de l'agence. Penka s'était offert une petite fugue le 12 mai dernier alors que son troupeau paissait près du village bulgare de Kopilovtsi. Ses pérégrinations l'avaient conduite jusqu'en Serbie toute proche. Recueillie par un fermier serbe qui l'avait identifiée grâce à son badge, elle avait été rendue quinze jours plus tard à son propriétaire, Ivan Haralampiev. C'est là que les ennuis de Penka avaient commencé : les règles européennes, particulièrement strictes en matière d'importation d'animaux vivants, exigeaient que la vache dispose d'un certificat vétérinaire attestant sa parfaite santé avant son retour dans l'UE. Faute d'un tel document, les autorités bulgares avaient exigé qu'elle soit abattue.

Son propriétaire avait alors lancé un appel public pour la sauver et l'histoire de Penka avait fait le tour des médias européens et des réseaux sociaux. Plus de 25 000 personnes ont signé une pétition en ligne adressée aux institutions européennes. L'ancien Beatle Paul McCartney avait pris fait et cause pour le bovin sur les réseaux sociaux en créant le hashtag #SavePenka : « Je pense que ce serait vraiment bien que l'on donne à cette vache enceinte un sursis. Elle n'a rien fait de mal. Rejoignez-nous si vous êtes d'accord. ». L'affaire avait même été évoquée lors d'un briefing quotidien de la Commission européenne. La vache a cependant passé cette période en quarantaine, loin de la pression médiatique. Ivan Haralampiev a confié son émotion lundi aux médias bulgares : « Je suis très reconnaissant envers tous ceux à l'autre bout du monde qui ont défendu mon pauvre animal, vous n'avez aucune idée du stress que cela m'a causé, mais ça en valait la peine ». Ce modeste fermier a bien l'intention de récompenser la fugueuse avec du « fourrage de luxe » et « beaucoup de caresses » maintenant qu'elle est devenue « très spéciale » pour la famille. ||

13 juin 2018

«Some Days in the Life» : Phlippe Masselot dans l'univers des Beatles

«Some Days in the Life» : Phlippe Masselot dans l'univers des Beatles

Policier, aventure, historique, biopic, ou un peu tout cela à la fois ? Difficile d'enfermer un roman dans un genre quand l'objet, et le sujet, sont le groupe de pop, les Beatles, qui a fait exploser les frontières culturelles de plusieurs générations. À l'occasion de la sortie de Some Days in the Life, le huitième ouvrage de Philippe Masselot coédité avec les Éditions Septentrion Noir, l'histoire nous emmène dans une enquête menée par un frenchie dans l'Angleterre des années 60, dans l'environnement proche des mythiques Beatles. « Voici comment je vois les choses. Au tout début… Il y avait eu ce coup de frein, bref, tellement bref, que le conducteur n’avait pas eu le temps d’avoir peur. Ou alors, un si court instant, juste un pincement au creux du ventre, une alarme, celle qui arrive avant l’effroi. » Le roman nous plonge dans cette période à mi-chemin entre establishment et culture pop, où les jupes courtes faisaient leur apparition au sein des pubs encore enfumés. Ce polar est suivi d'une partie documentée riche d'anecdotes originales. Incontournable pour les amoureux de cette culture rock’n’roll. En résumé, un polar suivi de quelques notes et d'illustrations de Robin Masselot, fils de l'auteur.

Philippe Masselot est né dans le Nord de la France, à Montigny-en-Ostrevent. Passionné de lecture et d’écriture en langue française depuis toujours, il commence son cursus par des études d’anglais et devient professeur de langues. Aux alentours de 2002, il se décide à présenter ses premiers manuscrits, et un polar voit le jour en 2003, Septentrion Blues. Auteur de romans publiés chez plusieurs éditeurs régionaux et nationaux, il a également participé à des recueils de nouvelles. Sa tendresse pour les gens du bassin minier et d’ailleurs transparaît souvent dans son écriture. ||

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12 juin 2018

Ringo Starr et son All Starr Band ont égayé l'Olympia

Ringo Starr et son All Starr Band ont égayé l'Olympia

« Ladies and Gentlemen, Mister Ringo Starr ». Généralement, quand on annonce avec une telle emphase une légende vivante, c'est qu'elle ne l'est plus pour longtemps. Ringo Starr lui a débarqué le 6 juin dernier à 20 h 50 sur la scène de l'Olympia en courant, souriant et faisant son signe de ralliement, un « V » signifiant moins la victoire pour lui que « Peace and Love », le symbole qu'il porte sur son T-shirt. Qui croirait que l'ex-batteur des Beatles a 77 ans et qu'il est désormais le doyen des légendes du rock des années 60 ? Ringo Starr a fait son premier Olympia avec les Beatles en 1964. « Un bon concert. Mais on avait été très étonnés d'avoir plus de grognements d'hommes que de hurlements de filles comme ailleurs », aime-t-il raconter. Mais cet Olympia n'est que le troisième concert parisien de Ringo Starr depuis la création de son super groupe, le All Starr Band, en 1989. Le dernier remonte a 2011 dans un Palais des Sports qui n'était pas plein. Mais ce mercredi soir, et malgré le prix des places - de 95 euros a 276 euros - l'Olympia affichait complet. La moyenne d'âge du public était elle aussi élevée, mais son énergie et son plaisir ont été décuplés par les classiques qui se sont enchaînés pendant 1 h 45 sans rappel.

Ceux qui n'étaient venus écouter que des chansons des Beatles étaient mal informés. Ils n'ont eu droit qu'à une poignée, dont « Don't Pass Me By », « Yellow Submarine », « I Wanna Be Your Man » ou un « With a Little Help from My Friends » final de circonstance avec Joan Baez en invitée surprise et de luxe aux chœurs. L'icône folk est venue en amie et en voisine, elle qui est en ce moment à Paris pour dix soirées à l'Olympia dans le cadre de sa tournée d'adieux. Pour revenir à Ringo Starr, le principe de cette tournée - qui passera par le Sporting Monte-Carlo le 6 juillet prochain et qui n'est apparemment pas la dernière - est de reprendre des chansons de Ringo Starr mais aussi des membres de son All Starr Band - des pointures de Toto, 10 CC, Men At Work, Santana... - et de classiques du rock qui ont changé leur vie, tel « Matchbox » de Carl Perkins avec lequel Ringo Starr a commencé le concert au micro. L'Olympia n'a pas boudé son plaisir à réécouter « Rosanna » et « Hold the Line » de Toto avec son guitar hero Steve Lukather au solo, « Down Under » et « Who Can It Be Now ? » de Men At Work ou « I'm Not in Love » de 10CC. Ringo Starr ne fait pas de miracle quand il chante, mais ce n'est pas si grave. Ses vieux potes le sauvent et l'ambiance était très conviviale, amicale, chaleureuse, dans la salle comme sur scène. D'ailleurs le batteur n'est pas le dernier à se moquer de ses limites. « Quand je jouais dans les Beatles, j'écrivais plein de chansons mais elle n'étaient jamais enregistrées ». Et il a mis en pratique ce soir-là sur la célèbre scène du boulevard des Capucines ce qu'il disait quelques heures plus tôt lors d'une conférence de presse à des journalistes européens : « On n'est pas là pour être malheureux mais pour s'amuser ». ||

Photo : Ringo Starr à l'Olympia (6 juin 2018). Vidéo : le même jour, conférence de presse avec le All Starr Band, à l'hôtel Mandarin Oriental de Paris.

11 juin 2018

Paul McCartney interprète une nouvelle chanson à Liverpool

Paul McCartney interprète une nouvelle chanson à Liverpool

Samedi 9 juin, lors d'une visite surprise de Paul McCartney à Liverpool, quelques dizaines de privilégiés ont été conviés à un concert intime au « Phil » (The Philharmonic Pub and Dining Rooms). À la fin des années cinquante et début des années soixante, John Lennon avait l'habitude d'avoir des rendez-vous dans ce lieu avec son ami Stuart Sutcliffe, premier bassiste des Beatles. Un jour avant la venue de McCartney, SRO Audiences, première société de billetterie au Royaume-Uni, cherchait des personnes de la ville pour participer au concert secret et exclusif avec une « superstar mondiale ». Les quelques chanceux qui ont postulé avec succès pour les billets gratuits ont eu une agréable surprise : la « superstar mondiale » était Paul McCartney ! Il a joué devant 50 fans au pub du « Phil » situé au coin de Hope Street et de Hardman Street à Liverpool. La setlist était notamment composée des chansons suivantes : « A Hard Days Night », « Ob-La-Di, Ob-La-Da », « Jet », « Drive My Car », « Love Me Do », « I've Just Seen a Face », « I've Got a Feeling », « Lady Madonna », « Hey Jude » (avec James Corden), « Back in the U.S.S.R. » et « Birthday ». Dans cette liste figure également une nouvelle chanson interprétée pour la première fois en publique (à découvrir ci-dessous), peut-être destinée au prochain album de Paul McCartney. En effet, depuis plus de 24 h, les photos de profil des réseaux sociaux de la star britannique ont changé et semble indiquer une annonce imminente d'une future publication.

En mars dernier, lorsqu'on lui a demandé qui il aimerait voir participer au « Carpool Karaoke » (l'animateur convie des artistes du monde de la musique à chanter avec lui pendant qu'il conduit une voiture), James Corden a dit à BANG Showbiz : « Paul McCartney, je pense, il serait incroyable. » C'est peut-être ce qui s'est réalisé samedi passé à Liverpool, lorsque Paul et James ont été vus ensemble, l'animateur du talk-show américain Late Late Show au volant. Pendant sa visite, McCartney a également été aperçu dans le quartier de Penny Lane, où il a signé l'un des panneaux de signalisation. Bien sûr, Penny Lane, à cause de la célèbre chanson des Beatles, a été en proie à des chasseurs de souvenirs volant les panneaux de signalisation, de sorte que pendant de nombreuses années, les seuls panneaux ont été peints sur les murs en briques. Le 20 Forthlin Road à Liverpool n'a pas été oublié, puisque McCartney est retourné visiter une nouvelle fois la maison de son enfance qui appartient désormais au National Trust. C'est le lieu où le duo Lennon/McCartney a composé la majorité des premières chansons des Beatles. ||

Photo de titre : Paul McCartney au Philharmonic Pub and Dining Rooms. Ci-dessous : Paul McCartney et James Corden devant la statue des Beatles crée par le sculpteur Andy Edwards et inaugurée le 4 novembre 2017, sur les rives de la Mersey, dans le quartier de Pier Head. Vidéo : Paul McCartney interprète sa nouvelle chanson « Come Home to You ».