Swiss Beatles Fan Club

12 avril 2019

Des images de John Lennon et Yoko Ono ont refait surface aux Pays-Bas

Des images de John Lennon et Yoko Ono ont refait surface aux Pays-Bas

Des images oubliées de John Lennon et de son épouse Yoko Ono ont refait surface récemment aux Pays-Bas. Elles ont été prises en 1969 dans le lit d'un hôtel amstellodamois où ils célébraient leur lune de miel en organisant un « bed-in ». Le couple avait passé du 25 au 31 mars 1969 sous les draps dans sa suite, recevant les journalistes en pyjama dans leur lit, au nom du pacifisme, créant un tapage médiatico-politique. Ces images avaient à l'époque fait le tour du monde, mais la partie 2 d'un documentaire filmé par des journalistes néerlandais n'avait été diffusée qu'une seule fois, peu après le séjour du couple, avant de disparaître dans des archives. Le film de 30 minutes a réapparu en marge du cinquantième anniversaire du célèbre « bed-in ». L'hôtel Hilton, qui les avait reçus, a organisé pendant dix jours des visites de la suite, attirant des milliers de fans. Pour la petite histoire, la bobine de film avait failli être détruite dans les années 1980, lors d'un nettoyage des archives de la télévision publique néerlandaise. Elle avait été sauvée in extremis par un employé de l'époque, Jan Hovers. « Il y avait un carton avec écrit dessus en grandes lettres : " Lune de miel de John Lennon, deuxième partie », a raconté ce dernier dans l'émission télévisée Nieuwsuur. Intrigué, il l'a ramené chez lui et l'a rangé à la cave. Pensant qu'il s'agissait d'une copie, il ignorait être en possession d'images uniques. « Il s'avère que j'avais un trésor historique chez moi pendant des décennies », s'est-il étonné. « C'est bien lui », le « documentaire disparu », s'est réjouit Mark Lewisohn, historien des Beatles, interrogé par Nieuwsuur. John et Yoko se sont mariés le 20 mars 1969 à Gibraltar. Une union surmédiatisée à travers notamment les fameux « bed-ins » d'Amsterdam et Montréal. Figure légendaire des Beatles avec Paul McCartney, George Harrison et Ringo Starr, John Lennon a été abattu par un fan déséquilibré à New York le 8 décembre 1980. ||

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10 avril 2019

Paul McCartney aurait 2000 chansons inachevées sur son téléphone

Paul McCartney aurait 2000 chansons inachevées sur son téléphone

Cinq ans après New, Paul McCartney a sorti en 2018 un 17e album solo appelé Egypt Station, lequel s’ajoute aux 12 albums enregistrés avec les Beatles et aux sept de son groupe Wings. Faudra-t-il attendre autant d'années avant qu'il dévoile son prochain disque ? S'il y a bien une certitude, c'est que l'ex-partenaire de John Lennon a de quoi produire plus d'une centaine d'albums. En effet, il a confié lors d'une interview accordée au journal britannique Daily Star, qu'il avait dans son mobile environ 2000 chansons inachevées. « De nos jours, la pire affaire, c'est votre téléphone, parce que vous pouvez y enregistrer n'importe quoi », a expliqué McCartney. Visiblement très connecté aux technologies modernes, l'ex-Beatle s'est lui aussi laissé tenter par cette opportunité d'en faire un outil de composition. Seul problème, les chansons stockées sont de plus en plus nombreuses. « Vous avez une bonne petite idée et vous vous dites : " Je vais finir ça plus tard ". Mais j'en ai accumulé 2000 de ces " à finir plus tard " », s'est amusée la star de Liverpool. Sir McCartney fêtera ses 77 ans en juin prochain et compte bien se mettre à la tâche dès que possible pour ne pas que ces morceaux se perdent. « Mais ça va me demander au moins 2000 heures », a-t-il précisé. La patience est de rigueur puisque l'artiste est à l'heure actuelle en préparation de sa tournée nord-américaine Freshen Up qui débutera le 27 mai à la Nouvelle-Orléans, avec un passage canadien à Vancouver le 6 juillet, pour se terminer le 13 juillet à Los Angeles. ||

5 avril 2019

Yoko Ono présente l'exposition «Peace is Power» à Leipzig

Yoko Ono présente l'exposition «Peace is Power» à Leipzig

Le Musée des beaux-arts de Leipzig en Allemagne met à l'honneur Yoko Ono, la veuve de John Lennon, le fondateur des Beatles assassiné en 1980, à New York. L'exposition Peace is Power a ouvert ses portes du 4 avril au 7 juillet prochain. Ce mercredi 3 avril, l'artiste japonaise de 86 ans n'a pas pu se rendre au vernissage comme elle le prévoyait. Ses médecins lui ont conseillé d'éviter le stress du voyage. Ce même jour, deux anciennes performances de Yoko Ono, Cut Piece et Sky Piece to Jesus Christ ont été mises en scène. Un record a déjà été battu, puisque 9067 visiteurs ont assisté à la cérémonie d'ouverture - plus que jamais lors d'une journée d'ouverture, a annoncé le musée. Peace is Power rassemble 60 œuvres au total, des installations, des dessins rares et des films. Des œuvres émanant du mouvement Fluxus, qui a émergé dans les années 1960, sont aussi présentées. Ce groupe d'artistes estampillés " anti-art ", dont Yoko Ono était l'une des pionnières, remettait en question de façon radicale la nature de la création, encourageant à détruire les limites entre l'art et le vie. Parmi les temps forts de l'exposition, on note Painting to Hammer a Nail qui invite les spectateurs à prendre part à la création en enfonçant un clou à l'aide d'un marteau dans la toile. Produite de manière collective, cette œuvre d'art questionne le rôle privilégié de l'artiste dans la création artistique. L'œuvre de Yoko Ono se veut tellement participative qu'elle a aussi invité des artistes allemands à contribuer à sa sculpture Water Event, qui est présentée lors de cette exposition. Elle leur a demandé de fournir un contenant, qui représentera la moitié de l'installation, alors qu'elle s'occupera de l'eau et de la mise en scène. Peace is Power est organisée par Jon Hendricks en collaboration avec Alfred Weidinger, le directeur du Musée des beaux-arts de Leipzig. C'est la plus vaste exposition de l'artiste à ce jour jamais organisée en Allemagne, elle fait suite à sa rétrospective de 2013 Half-a-wind show au Schirn Kunsthalle de Francfort. ||

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3 avril 2019

Ringo Starr travaille en studio sur un nouvel album

Ringo Starr travaille en studio sur un nouvel album

L'ancien Beatle Ringo Starr a repris le chemin des studios pour travailler sur un nouvel album. Le 25 mars dernier, l'ingénieur du son du musicien, Bruce Sugar, a posté sur Facebook une photo de lui aux côtés de Ringo Starr et du guitariste de All-Star Band, Steve Lukather. « Encore une super journée passée au studio... », pouvait-on lire en légende. Ringo a répondu aux rumeurs le jour même en tweetant : « De retour en studio avec le grand Steve Lukather, quel mec. ». Selon le magazine américain Billboard, un porte-parole du batteur a confirmé qu'il travaillait sur ce nouvel album depuis des mois, mais aucun autre détail n'a fuité. Le dernier album du natif de Liverpool, Give More Love, est paru le 15 septembre 2017. Il a collaboré plus récemment avec l'Américaine Jenny Lewis sur son prochain album intitulé On the Line, à paraître le 22 mars prochain. Et ce n’est pas l’unique bonne nouvelle concernant Ringo Starr puisque la formation du All-Starr Band qu’il a créée pour l’accompagner est repartie en tournée le 21 mars à Funner en Californie. S'en est suivi neuf shows exceptionnels au Japon avant un retour sur le continent américain pour avril. Mais le concert le plus attendu est celui du 16 août qui aura lieu au Bethel Woods Center of the Arts. Sa particularité ? Il se déroulera sur le site du festival de Woodstock pour fêter son cinquantième anniversaire. Ironie de l’histoire, les Beatles n’avaient pas participé au festival original. Mais par l’intermédiaire de Ringo, ce sont un peu les Fab Four qui se produiront sur ce lieu de légende qui marqua l'histoire de la musique. ||

1 avril 2019

Les Beatles et la France sont des mots qui vont très bien ensemble

Les Beatles et la France sont des mots qui vont très bien ensemble

Les Beatles ont profondément marqué de leur empreinte la musique du XXe siècle. Né en Angleterre à Liverpool avant de devenir planétaire, le culte ne s'est jamais démenti. Au-delà de ses exceptionnelles qualités vocales et harmoniques au service de compositions éclatantes, le groupe a eu le talent de s'entourer d'un manager (Brian Epstein) et d'un producteur (George Martin) hors pair. Mais il a aussi été animé d'une quête permanente de nouveaux horizons. C'est tout cela qui aura permis à John, Paul, George et Ringo de bâtir le mythe Beatles. La France a joué un rôle important dans cette aventure, avec une occupation de l'Olympia durant trois semaines (un record pour les Quatre de Liverpool) au début 1964, en pleine Beatlemania. Une série de concerts a suivi durant l'été 1965, à Paris, Lyon et Nice. L'œuvre elle-même des Beatles possède une touche française. Pour s'en convaincre, il suffit d'écouter un titre comme « Michelle » ou l'introduction tricolore de « All You Need Is Love ». Ce livre de Thierry Liesenfeld paru en 2005 rassemble un millier de documents dont plus de 200 photos inédites. Il évoque la vie quotidienne des Fab Four lors de leurs différents séjours en France et s'intéresse notamment à l'accueil fait à leurs disques et à leurs films dans l'Hexagone. Les Beatles et la France sont décidément des mots qui vont très bien ensemble. Thierry Liesenfeld est également l'auteur des publications : « Les Chats sauvages dans " Quand les Chats sont là " » (2012), « Les Chaussettes Noires, ceci est leur histoire » (2003) et « Le temps des copains : " rock twist Alsace années 60 " » (1996). ||

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24 décembre 2018

Joyeux Noël à vous tous et bonne année 2019

Joyeux Noël à vous tous et bonne année 2019

En cette fin d’année 2018 qui arrive à grands pas, le temps est venu de vous souhaiter un joyeux Noël et remercier tous les lecteurs et lectrices qui parcourent depuis 2012 le blog du Swiss Beatles Fan Club. À vous tous partout dans le monde : merci et bonne année 2019 ! J’adresse également mes bons vœux aux personnes qui ont contribué à la publication, à toutes ces amitiés partagées. Après six années d’activité et 1535 articles proposés, un autre temps est aujourd’hui entré dans une phase de réflexion sur la poursuite du projet SBFC. L’objectif premier était de présenter une plateforme francophone d’actualité de la familles des Beatles avec un critère de qualité et de visibilité. Divers témoignages ou données statistiques se rejoignent pour dire que ce but est atteint. Tout n’est pas parfait, mais dans les grandes lignes, on peut considérer le résultat final comme positif. La création, puis le développement d’une telle activité culturelle sur la Toile a nécessité des adaptations techniques liées principalement à des erreurs de jeunesse ou l’arrêt brutal de sites d’hébergement vidéo. Des connaissances et aides supplémentaires dans le monde du langage HTML ont été également nécessaires, sans compter la part humaine et sa contribution. Produire une parution en moyenne 5 jours sur 7 pendant plus de six ans, cela demande une grande disponibilité, de l’énergie et une synergie dans la valeur humaine qui l’accompagne. En tant que fondateur, il était dans mes convictions que ces points essentiels soient garantis afin de maintenir un niveau d’exigence répondant au but initial. À l’heure actuelle et dans un soucis d’honnêteté et de transparence, des zones de fragilité sont apparues, sans doute liées par l’usure du temps ou des considérations personnelles. L’avenir en 2019 du Swiss Beatles Fan Club repose désormais sur une grande réflexion à mener quant à la poursuite de l’activité. Cela exige de prendre du recul pour acter sereinement une décision finale. Une précipitation serait contreproductive. Sans doute qu’en cas de continuité, une réorganisation structurelle sera nécessaire pour faire naître un second souffle, permettre la convergence des idées et l’apport de satisfactions personnelles ou collectives. Certains diront qu’il est dommage de mettre fin à ce journal virtuel fait de liberté et d’ouverture dont le tréfonds regorge d'une grande quantité d’informations écrites ou matérielles. La disparition d’un cinéma, d’un théâtre ou un blog dédié à la musique, c’est toujours une part de culture qui se meurt, une trace de l’histoire qui ne se transmettra plus à d’autres générations. Voilà, vous l’aurez compris, tout ceci n’est pas une question de passion, car malgré d’éventuels changements d'organisation ou de vie, l’amour ne meurt jamais dans le cœur et l’esprit. ||

Michel Haas, fondateur du Swiss Beatles Fan Club

21 décembre 2018

Le photographe Norman Parkinson en studio avec les Beatles

Le photographe Norman Parkinson en studio avec les Beatles

Dans la matinée du jeudi 12 septembre 1963, le photographe de mode Norman Parkinson devait photographier un jeune groupe pop de Liverpool. Plus tôt cette année-là, le groupe avait fait irruption sur la scène - libérant le premier des onze albums studio (sur les douze) qui atteindraient la première place dans les hit-parades. Cette formation musicale originaire de Liverpool était les Beatles. L'album Please Please Me était toujours numéro un et il restera au sommet pendant trente semaines. Parkinson, déjà établi comme le photographe le plus célèbre de Grande-Bretagne, avait rendez-vous dans les EMI Studios, ceux-là même qui seront rebaptisés Abbey Road Studios au début de la décennie suivante, en hommage au mythique album éponyme et sa pochette emblématique. Quarante-cinq plus tard, ACC Editions, en collaboration avec The Norman Parkinson Archive et Iconic Images, présente cette rencontre historique entre un nouveau groupe de musique et l’un des plus grands photographes du XXe siècle. Couvrant près de 30 pellicules, ces images des Beatles au President Hotel de Bloomsbury et aux célèbres studios d'Abbey Road offrent un rare aperçu de la création d’un groupe iconique. Publié le 7 décembre dernier aux Éditions Acc Art Books en collaboration avec The Norman Parkinson Archive et Iconic Images, l'ouvrage Norman Parkinson - The Beatles : London, 1963 relate cette rencontre historique entre un nouveau groupe de musique et l’un des plus grands photographes du XXe siècle. Couvrant près de 30 pellicules, ces images des Beatles au President Hotel de Bloomsbury et aux studios d'Abbey Road offrent un rare aperçu de la création d’un groupe iconique. Révélant, perspicace et amusant, cette collection de photos présente les Beatles au début de leur carrière. Leur créativité est évidente sur ces clichés qui sont devenues parmi les plus importantes du vaste catalogue des Beatles.

La carte blanche octroyée à Parkinson pour photographier les Beatles au travail pendant plusieurs heures en studio était sans précédent, et seuls quelques photographes sélectionnés bénéficieront d'un accès aussi extraordinaire pour immortaliser les Fab Four dans l'antre sacrée des studios londoniens. En septembre 1963, les Beatles sont à quelques jours de leur deuxième numéro un avec le single « She Loves You », avec des précommandes de 500 000 exemplaires. La semaine a été plutôt occupée pour les Beatles - le week-end, ils avaient enregistré une apparition pour le Saturday Club de la BBC au Playhouse Theatre (Londres), présenté un spectacle ce soir-là au Fairfield Halls (Croydon), puis à Blackpool le lendemain pour un autre concert. Norman Parkinson et son assistant David Searle étaient arrivés dans les studios d'EMI avec uniquement une pellicule noir et blanc, les magasins étant fermés pour la journée, il n'avait pas été possible d'en acheter en couleur. Alors que les Beatles enregistraient leur deuxième album, With the Beatles, le photographe capture des images de cendriers remplis à ras bord et d'instruments du groupe - John Lennon joue sur la Rickenbacker 325 Capri qu'il avait repeinte en noir cette année-là ; Paul McCartney et sa basse Hofner 500/1 pour gaucher ; et George Harrison en compagnie de sa Gretsch Country Gentleman. La longue journée de travail a commencé par des enregistrements de messages destinés aux fans australiens. La session est programmée en deux séances de 14 h 30 à 18 h 30 et de 19 h à 23 h 30. Quatre chansons sont au programme : « Hold Me Tight », « Don’t Bother Me », « Little Child » et « I Wanna Be Your Man ». À l'origine écrite en faveur de Ringo Starr pour qu'il fasse une apparition en tant que chanteur principal, selon le modèle établi par « Boys » sur Please Please Me, la chanson « Little Child » est finalement chantée par Lennon/McCartney. La séance s’achève vers 23 heures. Le groupe se retire à l’hôtel President de Russell Square (Londres) où les musiciens s'endorment un peu avant de partir pour le nord et se produire au Public Hall (Preston), tandis que Norman Parkinson rentre chez lui à Twickenham. Cette séance marque pour le photographe le début d’une amitié durable avec les Beatles, en particulier avec Paul McCartney. ||

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