Swiss Beatles Fan Club

18 mai 2018

Le Musée de la civilisation à Québec carillonne à l'heure de Londres

Le Musée de la civilisation à Québec carillonne à l'heure de Londres

Le Musée de la civilisation à Québec, au Canada, se met à l’heure de Big Ben et de la capitale anglaise à l’occasion de l’exposition Ici Londres, qui tiendra l’affiche jusqu’au 10 mars 2019. Une occasion de découvrir l’effervescence de cette ville cosmopolite, de l'après-guerre jusqu'à nos jours, où sont nés des courants musicaux qui ont balayé toute la planète. Une expérience immersive qui vise à faire ressentir l'énergie effervescente des univers de création londoniens tout en permettant de s'y reconnaître par moments, de s'émouvoir et de s'émerveiller devant les merveilles provenant des collections de la capitale du Royaume-Uni. L'exposition est le fruit d'une collaboration de huit institutions londoniennes (dont la Tate Gallery et le Museum of London) et la supervision de la chargée de projet Caroline Lantagne. Au sol, une carte de Londres guide les pas des visiteurs. Au centre de la salle, une maquette de la City of London, cœur économique de la ville, fait office de carrefour pour partir à la découverte des différents quartiers, chacun ayant sa renommée : Chelsea, le berceau de la mini-jupe et du mouvement punk ; Abbey Road, lieu de pèlerinage des fans des Beatles ; Soho, lieu de naissance des Swinging Sixties ; Camden Town, reconnu pour ses marchés aux puces et sa culture alternative. Il y a également des endroits indissociables de ce bouillonnement artistique comme la Whitechapel Gallery, le Southbank Center et le Royal Academy of Arts. Ville de dualité et de tous les écarts, Londres vibre autant à travers la monarchie qu'à travers la musique punk.

Ère numérique oblige, le visiteur pourra compter sur une nouvelle application (Mon MCQ), à télécharger sur son smartphone, pour obtenir des informations supplémentaires en « réalité augmentée ». Ainsi suffira-t-il de cadrer le gilet des Sex Pistols pour entendre leur musique, ou de poser le même geste devant la photo du mannequin Twiggy pour la voir s’animer en pictogrammes, sur un air de Tom Jones. Notons une création murale triptyque du père de l’art abstrait Ben Nicholson ; une vitrine consacrée aux Beatles dont deux lithographies signées John Lennon accompagnées de la chanson « Give Peace a Chance », ainsi que l’un de ses costumes de l’époque des Fab Four. Même le véritable taxi londonien, prêté par le Pub St-Alexandre, livre certains de ses secrets grâce à cette technologie. En complément de l’exposition, le Musée de la civilisation fera souffler un vent british tous azimuts dans ses murs, avec la présentation de nombreuses activités culturelles et éducatives. Toutes les fins de semaine de l’été, la cour intérieure s’animera avec des reprises de chansons des Bowie, Pink Floyd, Adele, Coldplay et Beatles, gracieuseté de six étudiants de la Faculté de musique de l’Université Laval. À signaler également, des visites guidées visant à faire découvrir quelques influences britanniques méconnues du Vieux-Québec. Conférences, longs-métrages, concerts de musique classique et menu spécial d’inspiration britannique au Café 47 complètent la programmation. ||

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17 mai 2018

«Star Wars» est aussi populaire que les Beatles selon Ron Howard

«Star Wars» est aussi populaire que les Beatles selon Ron Howard

Le réalisateur américain Ron Howard qui a mis en scène le nouveau film dérivé de la saga Star Wars, a ressenti la même pression pour tourner ce volet que pour son remarquable documentaire sur les Beatles, conscient de s’attaquer à deux mythes. « Le niveau d’attente est sans commune mesure avec tout ce que j’ai pu faire », a expliqué samedi le metteur en scène de 64 ans, qui a pourtant dirigé plusieurs productions majeures et adapté Le Grinch (2000) et Da Vinci Code (2006). « Vous tombez là-dedans et c’est incroyable », a reconnu celui qui a reçu l’Oscar du meilleur réalisateur en 2002 pour Un homme d’exception. « C’était un peu comme le documentaire sur les Beatles que j’ai fait », a-t-il ajouté, en référence à The Beatles : Eight Days a Week (2016). « Dès l’annonce, j’entendais : Ron, ne te plante pas là-dessus », s’est-il souvenu au sujet de son film sur le groupe de Liverpool. « Donc j’ai immédiatement ressenti la même chose avec ça (Star Wars). Les admirateurs sont derrière, et c’est bien. » Solo : a Star Wars Story, qui sort aux États-Unis le 25 mai prochain et dès le 23 en France, est le deuxième des trois spin-offs annoncés par Lucasfilm, et suit Rogue One, qui a terminé 2016 au deuxième rang des recettes au box-office. ||

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16 mai 2018

L'empreinte indélébile des Beatles

L'empreinte indélébile des Beatles

À la toute fin des années 1950, en Grande-Bretagne, les jeunes baby-boomers, pas encore tout à fait adultes, n’avaient pas grand-chose à se mettre sous la dent, question musique. Certes, il y avait le skiffle, musique folklorique incorporant des instruments bricolés à partir d’accessoires domestiques. Lonnie Donegan était la grande star de ce style. John Lennon et ses Quarrymen de Liverpool affectionnaient également ce genre. À la même époque, en Amérique, régnaient les Chuck Berry, Buddy Holly, Little Richard, Jerry Lee Lewis… sans oublier le King : Elvis Presley. Musiciens vénérés par la jeunesse anglaise et, sans conteste, par Lennon et Paul McCartney qui venaient à peine de se rencontrer à Liverpool. Tout ce qui se faisait de bien venait des États-Unis. Dans cet intense terreau d’inspiration, la conjoncture historique était idéale pour qu’émerge les Beatles. Ne restait plus qu’à mélanger les ingrédients. La saine compétition entre Lennon et McCartney – ils se poussaient l’un l’autre à composer de nouvelles chansons à un rythme effréné – est un facteur important de la réussite des Beatles, mais, bien sûr, ce n’est pas tout. McCartney, un bourreau de travail, composait en totale effervescence, ce qui obligeait Lennon à se surpasser. Le créateur du groupe craignait être devancé par son ami. Les deux leaders avaient été écorchés par la vie par le décès de leur mère respective. En revanche, ces tristes événements contribuèrent à cimenter leur lien. Jamais on n’avait entendu, dans ce qu’on appelait alors la musique pop, une telle euphonie chez un duo de chanteurs. La voix de McCartney, feutrée sinon quelque peu étouffée, s’harmonisait à la perfection à celle de Lennon qui semblait plutôt expulsée des cordes vocales comme si elle était directement sortie de ses tripes – une voix intense, acérée. Autre alignement des astres : l’un était gaucher (McCartney), l’autre droitier, ce qui leur donnait la position idéale lorsqu’ils répétaient et élaboraient des mélodies. Ils se faisaient face, comme dans un miroir. Un groupe à deux leaders, c’est possible : le premier, Lennon, était le cœur, et le second la tête. Disons qu’avec son caractère de mâle alpha, John Lennon ne pouvait faire autrement que de rester le chef de meute.

L’élément déclencheur : Brian Epstein

Avant de devenir le manager des Beatles, Brian Epstein était directeur de la section musique du grand magasin NEMS, fondé par son père à Liverpool. Sur le conseil d’un de ses clients, il alla voir les jeunes Beatles qui jouaient l’après-midi au Cavern Club, non loin de son travail. C’était en novembre 1961. Impressionné par ce qu’il vit, Epstein convainquit le quatuor de signer un contrat avec lui. L’étape suivante pour le nouveau manager fut de gommer l’image sauvage et rebelle du groupe : exit les vêtements de cuir ajustés et les comportements irrévérencieux. Les complets-cravates devinrent leur uniforme, ce qui aida à leur donner de la crédibilité aux yeux des clients du Cavern Club, mais aussi auprès des fans de toute l’Angleterre, encore, à cette époque, prise dans son carcan. Tout d’abord, Epstein se devait de leur trouver une maison de disques pour enregistrer leur premier quarante-cinq tours. C’est ce qu’il fit. Cependant, comme on sait, il y eut plusieurs essais infructueux, jusqu’à ce que George Martin, directeur artistique de Parlophone (une division de EMI) décide de leur signer un contrat d’enregistrement en suggérant à Epstein de se débarrasser de Pete Best, le premier batteur des Beatles. Ainsi, en septembre 1962, les Beatles enregistrèrent leur première chanson, « Love Me Do », avec Ringo Starr derrière la batterie. La formation des Beatles était maintenant complète. En 1963, le succès fut presque immédiat avec la sortie de leur premier album, Please Please Me. Après le tsunami de ce disque au Royaume-Uni, peu de chose aurait pu endiguer un tel engouement. L’album Meet the Beatles et sa chanson « I Want to Hold Your Hand », fut un méga succès aux États-Unis. Le pays pleurait alors son président, JFK, qui venait d’être assassiné. L’Amérique saisit en effet la main que les Beatles leur tendaient pour se consoler. La Beatlemania était née. Rien au monde à ce moment n’aurait pu freiner cet élan irrésistible sur lequel naviguait maintenant le groupe anglais le plus connu au monde.

Les années studio

À l’époque, les groupes et les musiciens ne profitaient que très peu de temps dans les salles d’enregistrement. Les plages étaient courtes, ainsi qu’en décidaient les maisons de disques. Les heures étaient comptées et les musiciens devaient enregistrer un maximum de morceaux en un temps éclair. C’est ce que vivaient les Beatles, au début. Après leur énorme succès, toutefois, EMI Records leur accorda de passer beaucoup plus de temps dans les salles d’enregistrement. Les plages étaient courtes, ainsi temps, notamment dans le studio d’Abbey Road. En 1967, ce fut le début de la période qu’on nomma « les années studio ». Les Beatles y restaient souvent jusqu’au matin. Ces années sont caractérisées par une considérable progression de la créativité des Beatles. Jamais un groupe de musique rock n’avait passé autant d’heures en studio à peaufiner ses enregistrements. Le résultat ? Des bijoux d’albums comme Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band, le White Album ou Abbey Road.

La séparation des Beatles au sommet de la gloire

Les Beatles connurent le succès tout au long de leur existence, à savoir une dizaine d’années. Ironiquement, ils se séparèrent alors qu’ils étaient encore au sommet du succès, ce qui fut très difficile à accepter pour leur fans. Leur séparation a été induite par un long processus qui a sans doute commencé avec la disparition subite de Brian Epstein, emporté par un cocktail de pilules, en août 1967. Puis, à partir de mai 1968, John Lennon imposa Yoko Ono au reste du groupe lors des enregistrements en studio. Cela engendra le mécontentement chez les autres membres. Paul annonça la fin des Beatles le 10 avril 1970, à la sortie de son premier album solo. Pourtant, ce fut John le réel instigateur de cette fracture, alors qu’il avait déjà, en septembre 1969, déclaré à ses partenaires qu’il quittait le groupe. Expliquer en si peu de mots le méga succès de ce groupe légendaire des années 1960 relève bien entendu de l’utopie. Il faudrait notamment traiter du remarquable apport de George Harrison qui, entre McCartney et Lennon, eut peine à s’épanouir au début. Mais, il s’émancipa, apportant ses influences indiennes et de magnifiques compositions qui finirent par le consacrer lui aussi comme un membre influent du groupe. Il ne s’agit que de reconnaître ce qui est certain : les Beatles ont marqué le 20e siècle de leur empreinte. Une empreinte plus grande que nature, si profonde que jamais sa trace ne sera effacée. Comment, aujourd’hui, expliquer aux jeunes ce qu’étaient les Beatles en une phrase ? Est-ce même possible ? Peut-on, par exemple, faire comprendre à une fille de seize ans : « Imagine que ton groupe préféré, les Maroon 5, faisaient dix numéro 1 par année pendant sept ans d’affilée… eh bien, c’est ce qu’ont fait les Beatles, les quatre fabuleux. » ||

15 mai 2018

Pro-Ject sort la platine vinyle «The Beatles Yellow Submarine»

Pro-Ject sort la platine vinyle «The Beatles Yellow Submarine»

Pro-Ject sort une nouvelle platine vinyle en édition limitée, baptisée The Beatles Yellow Submarine, qui rend une nouvelle fois hommage au légendaire groupe britannique. La marque a déjà commercialisé des modèles originaux inspirés de l'univers des quatre garçons dans le vent, comme une édition The Beatles 1964 Recordplayer ou encore une version George Harrison Recordplayer ; le modèle ici présent arbore un style un peu plus osé, voire délirant. Si vous êtes passionné de vinyles, vous connaissez sans doute la marque Pro-Ject. Outre quelques électroniques, ce constructeur propose principalement des platines vinyles (sous sa marque propre et fournit aussi d’autres marques). Pro-Ject est basé à Vienne, tandis que ses usines sont installées en République Tchèque. Parmi ses nombreuses platines qui voient le jour, certaines sont très originales et fabriquées en éditions limitées ; une gamme est d'ailleurs exclusivement composée de platines rendant hommage à des artistes. Si les Beatles sont plusieurs fois représentés, on voit que Pro-Ject aime aussi les Rolling Stones et Frida Kahlo.

Ce nouveau modèle The Beatles Yellow Submarine adopte justement la forme d’un sous-marin jaune. Son design festif et décalé est hérité du titre des Beatles et du film d’animation du même nom, sorti en 1968. Les Fab Four en personne n'apparaissent que dans la scène finale du film ; dans le reste du métrage, les voix des personnages animés qui les représentent sont doublés par des acteurs différents. C’est donc à l’occasion du cinquantenaire de ce film (qui vient d’être restauré en 4K) que Pro-Ject sort cette platine « collector ». On dirait presque un jouet pour enfant, mais la construction demeure sérieuse. Elle se dote notamment d’une cellule phono Ortofon Concorde. Pro-Ject ayant l’habitude de travailler avec Ortofon, ce spécialiste aurait spécifiquement créé une cellule phono jaune (nommée Sonar) pour avoir belle allure sur la platine The Beatles Yellow Submarine. Cette dernière se pare d’un plateau en verre sur un châssis en MDF, dispose d’un bras en aluminium en forme de « S » et de contacts en plaqué or. Le prix d'achat de l'objet est de 449 euros sur le site du fabriquant. ||

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14 mai 2018

Elvis, Abba et les Beatles réunis à l'Arena de Genève

Elvis, Abba et les Beatles réunis à l'Arena de Genève

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Pour la première fois réunis sur la même scène, les meilleurs tribute bands d’Europe vont faire revivre Elvis - Abba - The Beatles pour 4 heures de musique live, vendredi 30 novembre 2018, à l'Arena de Genève en Suisse. Ben Portsmouth (et son groupe The Taking Care of Elvis), considéré comme l’un des meilleurs imitateurs d’Elvis Presley au monde fera revivre le King l'espace d'une soirée. En août 2012, Portsmouth est rentré dans l’histoire en gagnant le concours Ultimate Elvis Tribute Artist, organisé par Elvis Presley Enterprises à Memphis, et en recevant le titre de plus grand imitateur mondial d’Elvis : c’est le seul artiste non-américain à avoir gagné ce titre prestigieux. Des fans du monde entier déclarent que le chanteur anglais est l’imitateur d'Elvis Aaron Presley le plus ressemblant qu’ils aient jamais vu. Abba Mania, c’est le concert hommage le plus fidèle et authentique jamais rendu à Abba. Concept unique et original, créé par de prodigieux musiciens, tous fans du quatuor de pop fondé à Stockholm en novembre 1972 avec Agnetha Fältskog, Anni-Frid Lyngstad, Benny Andersson et Björn Ulvaeus. Abba Mania a conquis le reste de l’Europe et se produit aujourd’hui presque partout dans le monde. La magie du spectacle, c’est de recréer le dernier concert du mythique groupe suédois, de 1982, en restant fidèle aux moindres détails : paroles, son, éclairages, chorégraphie, chaussures à semelles compensées, piano électrique, globe disco… jusqu’à l’accent suédois !

À chacun de leurs concerts, le groupe français The Rabeats originaire d'Amiens interprète avec passion et énergie le répertoire des Beatles. Leurs prestations sont accueillies avec un bonheur grandissant par le public et la presse. The Rabeats en sont aujourd'hui à plus de 1.000 concerts. Plus d'un million de spectateurs les ont déjà applaudis ! Ils sont régulièrement invités à participer à des émissions de télévision ou de radio. D'octobre 2003 et la mi-avril 2004, The Rabeats ont rendu hommage aux Beatles en ouverture du Fan Tour de Pascal Obispo. Le 23 juin 2004, ils ont ravi le public de l'Olympia et en juin 2005, celui de La Cigale puis en juillet celui du Paléo Festival Nyon. Les 17 et 18 mars 2007, ils ont retrouvé la scène de l'Olympia. En décembre 2007, c'est le Bataclan, concert enregistré et édité sous forme d'un double CD, puis en janvier 2010, le Grand Rex qu'ils retrouvent à nouveau le 22 janvier 2011. Fin 2012, ils publient en double CD accompagné d'un DVD, l'enregistrement de leurs concerts donnés en mars 2011 au Théâtre Fémina de Bordeaux. Début 2013, ils enflamment une nouvelle fois l'Olympia. En janvier 2014, ils remplissent à nouveau la mythique salle parisienne, 50 ans tout juste après la série de 41 concerts donnés par The Beatles de mi-janvier au début février 1964. The Rabeats ont retrouvé le public parisien le 30 juin 2015 sur la scène du Palais des Sports de la Porte de Versailles, là même où les Beatles ont commencé leur tournée européenne le 20 juin 1965. La tournée 2018 appelée After Beatles est consacrée notamment aux chansons de John Lennon, Paul McCartney, George Harrison et Ringo Starr après leur séparation en 1970. ||

BilletterieBen PortsmouthAbba Mania • The Rabeats