Swiss Beatles Fan Club: Hors-série «Rolling Stone» : spécial Paul McCartney

29 janvier 2018

Hors-série «Rolling Stone» : spécial Paul McCartney

Hors-série «Rolling Stone» : spécial Paul McCartney

« Je suis fier des Beatles », déclara Paul McCartney dans Rolling Stone en 1974. « C'était génial, et je suis d’accord avec toutes les personnes que je rencontre dans la rue qui me disent qu’on leur a apporté beaucoup de bonheur. Pour moi, ça n’a rien de mièvre. » C’était là une déclarations forte de sa part, à une époque où les blessures de la séparations étaient encore récentes. Mais, en un sens, tout Paul McCartney est là : il sait saluer l’attrait intemporel des Beatles alors même qu’il travaille pour imposer sa créativité en solo. Et, même s’il est l’une des personnes les plus célèbres au monde depuis ces cinquante dernières années, et sans doute le musicien le plus aimé de tous les temps, il reste un artiste fascinant qui n’a jamais perdu sa précieuse étrangeté. Ce hors-série raconte l’histoire unique du périple musical de Paul McCartney, des années Beatles à aujourd’hui. Il a une longue histoire avec Rolling Stone, comme en témoignent ces interviews de 1970 à 2013, et a incarné de nombreux McCartney différents : le père de famille hippie excentrique qui a signé les classiques Band on the Run et Ram, le charmeur qui décrocha des hits comme Silly Love Songs, le grand sage qui continue de régner parmi les plus incroyables artistes de la scène musicale.

Ce numéro spécial propose une liste définitive des 40 plus grands titres de McCartney, des ballades aimées de tous comme Maybe I’m Amazed à des curiosités telles que Monkberry Moon Delight. Cette énumération provoquera des débats mais incitera aussi à fredonner. Le magazine réexamine le rôle du natif de Liverpool au sein des Beatles et révèle les secrets de ses chansons les plus connues, tels qu’il les a racontés et propose les interviews les plus importantes qu’il a accordées à Rolling Stone, lui qui sait oublier son charme coutumier pour parler avec une franchise étonnante. Il évoque son chagrin à la mort de sa femme Linda et se souvient de John Lennon avec colère et amour fraternel. Dans un entretien de 1970, McCartney semble résigné à perdre John, et pourtant leur lien ne se brise jamais vraiment. Il le dira en 2001 : « Être le gars qui a écrit avec lui, ça me suffit. Je pourrais prendre ma retraite et me dire : " Mon Dieu, j’ai eu une vie fantastique. Accueille-moi, Seigneur. " Mais McCartney ne s’est pas arrêté là. Il a continué à évoluer durant ses années en solo, passant par des phases d’inspiration et d’autres où même ses plus grands fans se demandaient s’il ne s’était pas égaré. Pourtant il n’est jamais resté coincé dans le passé, sa musique reflétant toujours l’amour, le chagrin et l’agitation de sa vie. Dans une interview, il confie un détail révélateur sur les sixties : « Il y a des années, quand les Beatles étaient avec le Maharishi, il nous a donné un livre. Dans le mien, il a écrit : " Irradie la conscience de félicité. " Je me suis dit : " Pas mal. " Puis il a ajouté : " Amuse-toi. " Depuis, cela me tient à cœur. » Paul a fait bien plus que prendre ces mots à cœur, il a transformé ce bonheur en musique. ||

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