Swiss Beatles Fan Club: La succession de George Harrison lance le label HariSongs

4 mai 2018

La succession de George Harrison lance le label HariSongs

La succession de George Harrison lance le label HariSongs

La succession de George Harrison a lancé une nouvelle maison de disques, HariSongs, qui se concentrera sur la musique classique indienne et la musique du monde. Le label en partenariat avec Craft Recordings publiera des extraits exclusifs venant de la famille d’Harrison, sans oublier les nombreuses collaborations que le Beatle disparu en 2001 a pu réaliser avec un certain nombre de musiciens indiens de renoms. D’après les informations communiquées, les deux premiers projets du label seront des rééditions de deux disques plus disponibles sur le marché actuellement : un album live de Ravi Shankar et Ali Akbar Khan, In Concert 1972, ainsi que Chants of India de Shankar avec Harrison. Les deux albums sont déjà disponibles en streaming et en téléchargement. George Harrison a découvert la culture indienne en 1965, alors que les Beatles tournait le clip du single Help ! Il se passionne du sitar et rentre en contact avec l’un de ses pionniers : Shankar. Le début d’une relation enrichissante, aussi bien amicalement que professionnellement. Chants of India a été composé en 1997 dans les studios d’Angel Records. Harrison a produit l’album, que Shankar a enregistré à Madras, en Inde et à Henley-on-Thames en Angleterre (d’où leur rencontre). L’audio de cette réédition a été récupérée et remasterisée à partir des bandes numériques originales.

La promotion d’HariSongs a partagé un court documentaire sur la réalisation de l’album, qui comprend notamment des archives d’interviews avec Shankar et Harrison. Dans cette vidéo, le maître indien du sitar parle de la nature profondément personnelle et spirituelle des « mantras » qui composent l’opus, et de ce qu’il a fallu faire pour adapter cette aura en chansons. Il fait part de la joie de voir deux genres musicaux s’allier pour sonner de manière unique. « J’ai travaillé très dur et c’est pourquoi il m’a fallu beaucoup de temps pour faire ce disque, j’ai dû faire beaucoup d’auto-évaluation », déclare le musicien. « C’est étrange de voir des musiciens de rock-pop avec des sitars. J’étais confus au début. Quand George Harrison est venu me voir, je ne savais pas quoi penser. Je n’aurais jamais imaginé que notre rencontre provoquerait une telle explosion et que la musique indienne apparaîtrait soudainement sur la scène pop », termine Shankar. ||

Information