Swiss Beatles Fan Club: Sébastien Tremblay rêve de rencontrer Paul McCartney

17 juillet 2018

Sébastien Tremblay rêve de rencontrer Paul McCartney

Sébastien Tremblay rêve de rencontrer Paul McCartney

Sébastien Tremblay, un fan québecois de Paul McCartney.

Sébastien Tremblay est un vrai de vrai, un « maniaque » de Sir Paul McCartney. Pour lui, le passage de l’artiste au Centre Vidéotron de Québec, le 17 septembre prochain, représente une nouvelle occasion de rencontrer celui qu’il idolâtre depuis qu’il est enfant. « Je prends congé, ça c’est certain, lance en riant le résident de Québec qui a déjà ses billets, gagnés à la radio. Je garde toujours espoir parce que c’est déjà passé proche », explique celui qui a attendu l’ex-Beatle lors de sorties de spectacles ou à son hôtel par le passé. Cette rencontre serait le point culminant d’une vie à aimer l’artiste, un moment qu’il a visualisé bien souvent depuis les premiers spectacles de McCartney qu’il a vus. « C’est quelque chose qui me tourne dans la tête depuis nombre d’années. C’est l’excitation totale, l’euphorie, la réalisation d’un rêve. Ce n’est tellement pas pour vendre [ l’autographe ], c’est pour finalement obtenir la chose, le moment », raconte Sébastien, ému lorsqu’on évoque la possibilité qu’il vive enfin son rêve.

Le passionné a découvert Paul McCartney à travers les classiques des Beatles et ses premiers albums solos. Il s’en souvient d’ailleurs comme si c’était hier. « Je l’ai découvert à 7 ans sur une cassette huit pistes de mon père. Après, je suis tombé sur Band on the Run. Ensuite, dès que j’avais un peu d’argent dans les poches, j’achetais des vinyles », se rappelle l’homme de 37 ans, qui fête donc 30 années d’amour avec le célèbre bassiste. Depuis, il collectionne les vinyles, chandails, programmes de tournée et autres artefacts en lien avec l’artiste. Sa collection comprend notamment des articles plutôt rares, comme un album sortit uniquement en Russie en 1988, qu’il possède en trois exemplaires, soit une fausse copie, un original et un original toujours scellé, en parfaite condition. Si jamais Sébastien Tremblay rencontre McCartney en septembre, il n’en serait pas à son premier moment de communion à proximité du chanteur. En 2008, le fan avait remporté à la radio un laissez-passer donnant accès aux tests de son avant le concert de la star Liverpool, un spectacle à Québec que personne n’a oublié 10 ans plus tard. « Ça fait partie de mes beaux souvenirs, ça aussi. Comme tel, c’est une heure de show de plus que tout le monde. Il est là à " jammer " et à s’amuser avec ses musiciens », se souvient l'admirateur de « Macca », qui avait alors été marqué par ce plaisir que prend la légende à faire de la musique. « Il est arrivé à 76 ans. Il n’aurait plus besoin de faire tout ça, mais il le fait parce qu’il a du fun. Ça ajoute à la magie. »

Jusqu’au moment où il rencontrera son idole, son moment de choix demeure son premier spectacle à Toronto en 2002 suivi par six autres jusqu'en 2013. « Le premier show que tu vois reste toujours spécial. Ça fait des années que tu écoutes sa musique, que tu lis tout ce qui s’écrit, que tu collectionnes un paquet d’articles et là, il est là, devant toi. C’est magique. » Sa pièce de collection spéciale à ses yeux ? Un cadre remis uniquement aux employés du Cirque du Soleil ayant travaillé sur le spectacle Love à Las Vegas. « Ce genre de pièce est unique. J’ai un ami qui a travaillé pour le cirque et en faisant du ménage dans les locaux, il est tombé sur une boîte avec quatre ou cinq cadres. C’est tellement unique que je n’ai aucune idée à combien l’évaluer. Ça n’a jamais été en vente. » L’objet qu’il souhaiterait faire autographier par Paul McCartney ? Le vinyle de Flaming Pie, sur lequel il a déjà obtenu la signature de son fils James, qui jouait de la guitare sur l’album. « Je l’ai rencontré au Café Campus à Montréal en 2012. C’était le jour de la fête des Mères, donc j’avais une affiche " Bonne fête des Mères Linda ", avec des photos de famille. Je lui ai montré à la fin du spectacle et il m’a serré dans ses bras, très content, très ému. Il n’en revenait pas que j’aie pensé à apporter cet album. Il ne manque que la signature de son père, de Paul. » ||

Sébastien Tremblay, un fan québecois de Paul McCartney.